• harry potter=>

    c'est une fic harry potter qui se passe pendant harry potter 7 dans la peau d'une 1ere annee...

  • I

    "Pomme... 11 ans... la verité... tes parents... vrai... le monde... Il faut que tu saches... la verité... POMME !

    -N... NN... NNNNNNNNOOOOOOOOOOOOOOOOOOOONNNNN.. N ! "

      Pomme se reveilla en sursaut. Le noir de sa chambre... Il lui rappellait trop son rêve. Et ce cri... Une voix rauque, comme brisée, la voix de quelqun qu'on avait fait souffrir...

      Elle se retourna dans son lit, et prit son reveil sur le vieux carton qui lui servait de table de nuit : 5h09. Sans difficulté, elle s'extirpa des couvertures qui l'étouffaient et alla regarder à la fenêtre, après avoir ouvert les volets.

     Les premières lueurs de ce mâtin de fin d'été aparaissaient déjà. Pomme soupira puis s'habilla en silence, essayant d'oublier ce "rêve". Ensuite elle se rendit a la cuisine et y prit un bol de ces cereales fades qui étaient cencé être"bonnes pour la santé", tout en songeant qu'elles ne devaient pas apporter beaucoup d'énénergie. Mais cela ne la derangeait pas, elle n'avait pas faim... Après avoir péniblement avalé,elle s'allongea sur le canapé pour refléchir.

      5h22. 23. Elle n'avait pas cours aujourd'hui, puisqu'elle ne reprenait l'école que le surlendemain. Elle soupira de nouveau. Elle n'avait pas hâte d'entrer en sixième. Finalement elle se leva, et confectionna un mot à l'intention de ses parents :

      Rodiz, Vertox, Juliette, c'est Pomme.

    Rodiz et Vertox étaientles parents de Pomme. Il lui arrivait d'appeler Rodiz maman, mais Vertox, jamais, c 'etait plus fort qu'elle. Quand à Juliette, c'était sa petite soeur. Les deux filles se détestaient mutuellement mais Pomme l'enviait de porter un prénom si simple.

    Je suis dehors, au parc. Je reviens à midi. Bises.

     Elle savait qu'ils n'iraient pas la chercher, bien qu'elle ait dit la vérité sur sa destination. Elle irait au parc pour s'éclaircir les idées. Rodiz et Vertox ne l'embêtraient pas là-bas.

    La tête encore pleine des rêves de la nuit, elle prit donc ses clés, sa veste, et sortit.


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  • II

     Rien.Le parc était desert.Quelques voitures projetaient des ombres étranges sur le sol mouillé.Pomme,qui était vetue d'une simple veste en coton,alla s'asseoir sur une souche d'arbre qui avait moisi.Elle ne put s'empêcher de repenser à son rêve.

     Le noir.Quelques reflets verts sur les murs lui indiquaient qu'elle courrait.Mais elle n'entendait pas le bruit de ses pas.Seuls des murmures....des voix rauques,puis d'aitres erraillées...Pomme ne les comprenait pas,mais ells disaient toujours la même chose..

    "nn...pas ç..

    -Av..Ked..!"

    Puis une voix plus forte que les autres ,très rauque,lui disait qu'elle devait se mefier de ses parents...

     Pourquoi?pensa-t-elle.Pourquoi ses parents ne seraient-ils pas les siens?Elle ressemblait beaucoup à sa soeur,Juliette,qui était le portrait de Rodiz.Et Pomme avait du caractère,tout comme Rodiz et Vertox.Rodiz était mince mais très formée,et Vertox grand et de très forte corpulence.Quand Pomme et Juliette se dispûtaient,cela l'enervait fortement;alors que Rodiz avait l'air exitée et contente que ce soit Juliette qui ait commencé:"Elle se défend,elle n'allait pas ce laisser faire par cette horrible petite peste!" Mis à part ces moments où elle avait l'impression d'être aimeé par défaut,Pomme était de loin insignifiante à côté de Juliette,que ses parents adoraient.Par contre,lorsqu'elle arrivait en retard d'une pièce de téâtre(c'était une passionée...)ils n'etaient pas inquiets et semblaient au contraire fiers de l'autonaumie de leur fille-ce qui était assez déplacé selon Pomme,car Juliette trainait au théatre au lieu de respecter les horaires de fermeture,ce qui lui causait des ennuis!

     En fait,pensa Pomme,ils sont assez étranges.

     Aussi sa faimille avait toujours été constituée de grands rêveurs,depuis la nuit des temps.Il était déjà arrivé à Pomme de rêver qu'un homme très barbu venait la chercher pour l'emmener dans une école de sorcellerie,mais elle n'avait pas fait ce rêve depuis deux ans.Ce qui était très étrange,c'est qu'en Juin dernier Juliette avait rêvé du même homme,mais il ne l'emmenait nulle part,il s'en allait,plutôt.

     Soudain,quelque chose tira Pomme de sa rêverie.C'était un flash qui n'avait duré qu'une seconde,mais elle avait eu le temps de l'apercevoir:il était vert fluo,et avait été accompagné d'un cri.


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  • III

     

    Pomme regarda le ciel. Le jour s'était réellement levé à présent ; elle sentait les rayons du soleil réchauffer sa nuque glacée. Dans le parc rien n'avait bougé ; les pigeons continuaient de picorer le sol comme si de rien n'était. Pomme se dit que ce n'était que des oiseaux, mais ils avaient peur au moindre craquement de brindille (Peut-être que j'exagère...) alors elle ne savait pas trop quoi en penser. Elle se leva et marcha en direction de l'endroit d'où semblait provenir l'éclair.

    Au fur et à mesure qu'elle avançait, ses chaussures traçaient un sillage bien voyant dans la boue. Soudain, elle s'arrêta ; le spectacle qu'elle vit lui parut plus horrible qu'énigmatique.

    Un renard gisait près du petit étang. Son poil était sec, mais couvert de sang. A l'évidence, il n'était pas mort noyé. Pomme se pencha sur lui. Elle n'avait jamais vu de pareil animal, même au zoo où à la télévision. Elle se mit alors à penser aux chats de la maison, qu'elle n'avait pas vu ce matin. L'une était mince et élancée, elle s'appelait Sel et appartenait à Juliette. L'autre était un gros chat brun tacheté qui s'appelait Poivre. Sel avait toujours préféré Pomme à Juliette mais Juliette interdisait à Pomme de la caresser. Pomme obéissait en se disant que si Sel avait envie de câlins, elle lui en demanderait, ce qui n'avait pas encore été le cas. Poivre, en revanche, était vieux et paresseux ; tout ce qu'il faisait était de manger et de dormir en se faisant caresser par Pomme, qui avait fini par avoir pitié de lui. Et dans ses moments là, personne ne lui faisait de remarques.

    Tout en repensant à ça, elle s'était mise à caresser machinalement le cou du renard. Elle s'arrêta quand elle sentit un petit objet froid sous sa main. Jusque là caché par la fourrure du renard, il s'agissait d'un pendentif étrange, de forme triangulaire, avec un cercle traversé par un trait. Elle se leva brutalement et lui fit un geste de la main, comme pour s'excuser. Là, elle remarqua un détail qu'elle avait ignoré jusque là, qui se voyait pourtant bien. Il n'y avait dans le parc que les traces de ses pas, les autres, plus anciennes, avaient été effacées par la pluie. Mais dans la partie qui entourait la mare, d'autres se croisaient. Pas de pattes de renard. Les marques d'un homme s'arrêtaient sous le renard et celles d'un autre, qui semblaient surgir de nulle part, disparaissaient à quelques mètres de celui-ci. Elles avaient l'air toutes fraiches... Pomme saisit furtivement le collier et le mit à son cou.

     


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  • IV

     Pomme avait une faculté impressionnante à se perdre dans sa rêverie et à s'en tirer spontanément.Aussi elle tressaillit lorsque,dans un bruit de féraille,la porte du parc s'ouvrit et une dame entra.Elle sempblait vieille et rabougrie,portait un gros manteau criard et avait un caddie.Pomme fut soudain prise d'un vertige.

     Cette dame est normale.Totalement normale.Elle va me le montrer tout de suite.Qu'est-ce que je raconte?Pourquoi ne serait-elle pas normale?Pomme,vérité...Elle est totalement normale.Pomme,de danger,la trahison..Elle peut très bien me vouloir du mal.Pomme,souviens-toi...Pourquoi?Hein?Pourquoi,du mal,a moi?Pour..Parce qu'il ne faut faire confience à personne,Pomme...Surtout pas à vous!Vous...vous êtes...Non...Tu as raison...Mais ne te fais pas trop confience à toi non plus...

    "-ARRETEZ!!!"

     Elle était tombée a genoux par terre.Sa tête lui faisait extremement mal.La dame était toujours là et semblait l'ignorer totalement.Pomme s'interrogea de nouveau sur ce comportement qu'elle avait observé tout à l'heure chez les oiseaux.Cette dame...N'avait-elle rien vu?Pomme avait-elle vraiment crié?La voix avait réellement été là,dans sa tête.Elle avait l'air de vouloir la mettre en garde contre quelque chose...Ou pas...

     Pomme se releva,épouseta la boue son pentalon-ce qui était totalement inutile,se dit-elle-puis se dirigea vers la souche.

     "aie!!"(le bois fendu presentait des pointes aigues)

     La vieille dame contournait délibérément le petit étang.Cela eu pour effet de mettre Pomme dans une colère noire,elle ignorait prèsque pourquoi.Ca ne peut être qu'un indice,pensa-t-elle sans en être complêtement persuadée.Heureusement,se dit-elle.Elle n'était pas encore totalement obsedée par ces voix.Mais encore,ce n'était pas sur.

     Elle n'y comprenait rien.Cette voix en avait tyranisé d'autres,mais elle lui parlait de ses parents.En mal.Pomme se dit qu'elle devait vraiment les detester pour avoir ce genre de pensées.Mais elle comprendrait mieux si on lui expliquait.Elle n'aurait pas à comprendre toute seule.Si sa vie en dépendait vraiment,on viendrait lui expliquer.

     Pomme se leva,essaya d'oublier tout ça-ce qui lui semblait totalement impossible-et prit la direction du collège.


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  • V

     

    Quand Pomme rentra chez elle, il était 13 heures passé, et son repas reposait dans une assiette recouverte par une autre. Juliette était assise dans la canapé et caressait Sel, qui paraissait détester l'opération.

    « Qu'est-ce que c'est que ça ? fit son père en guise de bonjour, les yeux rivés sur sa poitrine.

    Pomme regarda le collier triangulaire.

    - Ah, ça ? Je l'ai trouvé dans la rue.

    - Enlèves-le tout de suite.

    - Heu... Non, c'est mon collier, je le garde, se défendit Pomme.

    - Enlèves-le tout de suite ! hurla Vertox.

    - Non !

    Pomme sentit soudain son crâne la brûler comme jamais encore. La douleur la transperça comme une flèche empoisonner, et un instant, elle crut que c'était la voix qu'elle entendait depuis ce mâtin qui revenait en force. Elle se prit la tête entre les mains, comme si ça pouvait changer quelque chose ; et elle remarque que Vertox était plié en deux.

    - Aïe ! Rodiz ! appelait-il, affolé.

    C'est moi qui ai mal, pas toi, pensa Pomme, mais à cet instant-ci, Vertox eut un soubresaut.

    - Rodiz ! appela-t-il encore.

    - C'est bon, c'est bon, je suis là ! fit Rodiz. Qu'y a-t-il ?

    - Elle... Ne veut pas... Enlever... Le collier... hoqueta Vertox.

    Rodiz jeta un seul regard au collier triangulaire avant de détourner le regard, troublée. Elle raccompagna Vertox jusqu'à sa chambre en lui chuchotant fébrilement : « C'est bon, ça va aller, ce n'était qu'une offense médiocre, elle n'a aucun pouvoir... »

    Vertox entra dans la chambre ne gémissant. Pomme jeta un coup d'œil à sa sœur. Sel était partie, et Juliette l'observait, comme si elle assistait à l'une de ces pièces de théâtre qui lui plaisaient tant.

    - Toi ! » fit Rodiz en se retournant. Elle regarda Pomme droit dans les yeux, et leva le bras droit dans sa direction.  « Enlèves ce collier.

    Pomme sentit qu'une force la poussait à obéir, et elle ne put pas résister. C'était comme si la voix dans sa tête lui disait « Vas-y, obéis, il n'y a pas de danger... » Elle enleva le pendentif et le tendit à sa mère en pensant qu'elle l'aimait bien.

    - Ah, enfin ! » s'exclama Rodiz en le lui arrachant des mains.

    Et elle rejoint Vertox sans un mot.


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