• Destins croisés

     Bon. J'écrirai quatre tomes, et là c'est définitif.

    T.I : "Les Elus" : lorsqu'Eglantine reçoit une prophétie, selon laquelle l'Aval est en danger, elle envoie sa fille adoptive Climène chercher Clio, et ensemble elles devront retrouver les autres élus.

    T.II : "La malédiction de la licorne" : Un des sujets de Jason tue un jour une licorne pour obtenir la vie étenelle. Ce n'est pas juste sur l'Aval que la malédiction tombe, mais sur toute l'Europe ! Il devra se faire purifier. Mais on apprend soudain que Pandore est sortie des Enfers...

    T.III : "l'Elpis" : l'Espoir s'est échappé de son amphore. De la boite de Pandore. Les Elus devront aller le retrouver, au jardin des Hespérides...Mais un monstre horrible y veille, et Clara à d'autres ambitions...

    T.IV : "le combat" : Le véritable danger est arrivé.

    En tout cas, j'ai l'intention (et je ne lacherai pas) de le faire éditer. Meme si, d'un certain côté, c'est un peu du copier/coller de Percy Jackson.

  •  Clio attrappa l'éppée au vol. Celle-ci lui parut étrangement lourde, comme elle avait toujours revé d'en manier une, elle pensait que la tâche serait plus facile.

     Le monstre approchait. C'était une sorte de dragon à plusieurs têtes : une hydre*, sauf que celle-ci en avait exactement 24.

     Clio ne fut même pas surprise d'avoir réussi à les compter si vite, malgré le fait qu'elles ne cessaient de bouger en lançant des flammes partout sur la clairière. Elle adressa un signe à Climène, en train de se battre tout près du monstre, sans armes cette fois, qui ne la remarqua pas. Elle était vraiment belle, pensa Clio, dans son armure grecque au halo argenté.

     Clio évita de justesse un jet de flammes. Bon sang, pourquoi n'avait-elle même pas pensé à lire le livre sur les monstres mythologiques du CDI ? Car l'hydre était un monstre mythologique. Clio ne savait pas pourquoi, mais elle en était sure, alors qu'elle ne connaissait rien en la matière.

     Nouveau jet de fammes. Clio plongea sur le côté.

     Heureusement ,elle se rendit compte qu'elle connaissait déjà le plus important. L'hydre était un dragon à plusieurs têtes. Lorsqu'on en coupait une, ou qu'on lui infligeait nimporte quelle blessure, deux autres repoussaient.

     Clio se releva rapidement, malgré les brûlures. Elle ne pouvait pas croire ce qu'elle avait vu.

     Climène gisait à moins d'un mètre du monstre. Clio se dit qu'elle ne pouvait pas être morte. C'était impossible. Elle avait sans doute seulement perdu connaissance... Il semblait totalement l'ignorer, contrairement à Clio qui essayait de ne pas se faire tuer.

     Clio s'efforça de reprendre ses esprits et de se concentrer. Le feu. C'était lui qui, depuis tout à l'heure, lui brouillait la vue et l'empêchait de reflechir. Mais elle n'avait pas du tout envie de l'eteindre. Au contraire, il lui avait donné une idée.

     Clio évita un jet de fammes. Elle courut vers la forêt, brandit son éppée et trancha la branche la plus proche. C'était impressonnant la puissance de cette lame. Lorsque l'hydre cracha de nouveau, Clio enflamma la pointe de la branche et faillis bien y laisser son bras. Elle s'avança vers l'hydre.

     Pour la première fois, le monstre, avec ses ailes immenses, ses 24 têtes, ses énormes serres, ne l'impressionnait pas. Il suffirait de lui brûler les têtes et on en serait débarrassé.

     Clio toucha une des têtes. Il était temps, car les flammes avaient envahi le morceau de bois et il n'en restait que la moitié. Le monstre poussa un urlement rauque. Clio avait vu juste : c'était son propre élément qui le tuerait de l'exterieur. Mais, comme elle aurait dù s'en douter, les flammes ne traverserent pas entierrement ses épaisses écailles oranges et deux têtes surgirent des petites éraflures provoquées.

     L'hydre avait maintenant 26 têtes.

     Soudain, Clio se sentit soulevée du sol par le cou que le monstre tenait de ses énormes serres. Il projeta Clio en l'air et elle retomba 15 metres plus loin. Le choc aurait dù la tuer mais, par un miracle extraordinaire, elle ne fit que perdre connaissance.

    _____________

    *il existe plusieurs representations de l'hydre.La plus connue est celle d'un serpend à plusieurs tetes et au venin mortel,mais j'en ai choisi une moins connue ou c'est un dragon.Dans ce cas là,ce n'est pas le feu qui le tue,mais j'ai fait un remix.(note de l'auteur)

     


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  •  Quand Clio réouvrit les yeux, l'hydre avait disparu. Disparu. EnvoléPar un miracle inconnu, Climène avait comprit ce qu'avait commencé Clio. Ou alors elle s'en était tirée autrement. Toujours était-il que le monstre n'était plus là.

     Clio se redressa. Elle parcourut des yeux la clairière ravagée par les flammes qui était maintenant recouverte de cendres. Aucune trace de Climène. Clio commença à paniquer. Et si le monstre l'avait emportée ? Non. C'est impossible. Elle s'efforça de penser que, si le monste était un peu bête -ce dont elle n'était pas persuadée- celui qui avait ordonné l'attaque en était loin, lui, et il n'aurait pas fait ça sans tuer tous les témoins potentiels .

     Clio commençait à avoit vraiment mal, maintenant. Elle avait tout le temps ignoré les brûlures qui lui mordaient les entailles, pendant l'attaque de lhydre mais là ça commençait à lui faire très mal, et elle se sentait à la fois brulante et glacée, comme si on l'avait passée au mixeur puis jetée aux flammes, avant de l'asperger d'une douche foide -ce qui n'avait pas grand different avec la réalité, d'ailleurs.

    "Prends ça.

    -Climène ! Ou étais-tu...

    -Prends ça, je te dis."

     Elle lui tendit une petite bouteille en verre remplie d'un liquide vert translucide. Lorsque Clio en avala une gorgée -ça avait un gout de biscuits au chocolat qui lui rapellait quelque chose, mais elle ne savait pas vraiment quoi- , elle fut prise d'un léger vertige et la tete commença à lui tourner. Mais une seconde plus tard, elle se sentit beaucoup mieux -c'était comme si toutes les douleursde son corps n'avaient jamais existé.

    "C'est de l'ambroisie, expliqua Climène. Tu vas mieux ?

    -Oui. Comment as-tu...commença Clio en esperant lui demander comment elle avait fait pour l'hYdre.

    -Je ne sais pas", coupa Climène.

     Clio préfera abbandonner en se disant que si Climène avait eu envie de lui dire, elle lui aurait dit.



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  •  "Climène?lança Clio.Où va-t-on?

     Elles venaient de sauter dans le premier bus qui était passé,sans se douter le moins du monde de la destination.

     Climène fronça les sourcils.

    -Là où on sera en sécurité."

     Clio comprit immédiatement.Il n'y avait tout simplement pas d'endroit où elles seraient en sécurité.L'important,pour l'instant,c'était de s'éloigner le plus possible de l'endroit où avait attaqué l'hydre.

     Climène se lacha dans la contemplation du paysage.Une nouvelle fois,Clio fut frappée par sa beauté saisissante.Ses yeux gris perdus dans le vague fesaient penser à la façade de la lune.Sur ses cheveux aubrun,elle avait noué le tissus au motif "militaire"qu'elle portait tout le temps.Elle avait troqué son armure greque pour une tunique bleu ciel et un leggigs en jean qui lui arrivait aux genoux.Ca lui allait vraiment bien,pensa Clio,dont le jean évasé et le tee-Shirt cientré étaient un peu-juste un peu!-brûlés.

     Climène était venue la chercher au début de l'attaque de l'hydre.A ce moment là,il semblait tout petie et n'avait que six têtes.Clio n'allait pas fuir devant une pareille occasion de montrer ce qu'elle valait.Elle lui avait assené quelques coups au couteau,mais il n'avait fait que grandir de plusieurs têtes-dans tous les sens du terme.

     Jusqu'alors,Clio avait toujours été une simple collègienne un peu solitaire,avec ses cheveux blons bouclés toujours en bataille,ses passions qui n'étaient pas la télé et les jeux vidéos,ses yeux bleu gris,ses notes...Clio avait sauté une classe,elle était en cinquième alors qu'elle allait avoir 12ans une semaine plus tard,le 15 Février.A l'école,elle souffrait des moqueries non esulement par rapport à son nom("Clio,ça roule?")mais aussi à ses bonnes notes-elle était la meilleure de sa classe.Au début de l'année,en EPS,partant du fait que les "intellos"étaient nuls en cette matière,personne ne l'avait prise dans son équipe.Mais elle s'était vite révelée exellente en cette matière aussi,ce qui n'avait fait que leur donner des idées.

     Lorsque Climène était arrivée,au beau millieu de l'année,elles étaient très vite devenues amies.Déjà,Climène avait à peu près le meme âge que Clio(elle était née en Novembre).Ensuite,elles partageaient le même excluement,et leur orphelinat.

     Clio ne connaissait pas sa mère.Son père était historien et passait beaucoup de temps dans son bureau.Trop,selon Clio.

     Climène,elle,connaissait très peu sa mère,et pas du tout son père.Elle vivait avec une certaine Eglantine Park,qui l'avait élevée et dont elle portait le nom.Climène,pourtant,ne l'avait jamais considérée comme sa mère.

     Lorsque l'hydre avait attaqué,Climène n'était pas là.Mais elle apparut peu après,vêtue d'une armure greque,et emmena Clio dans une sorte de forêt derriere le collège que Clio n'avait jamais vue.

     Je ne comprends pas,se dit Clio interieurement.Pourquoi l'hydre les avait-il attaquées?L'existence d'un tel monstre l'étonnait,bien sur,mais ce n'était rien comparé à...à certaiens visions qu'elle avait eues.Qu'est-ce qui m'arrive?pensa-t-elle,affolée.Et..Pourquoi...?

    "On descend,dit soudain Climène,ramenant brusquement Clio à la réalité.

    -Que...Quoi?

    -On descend",répéta Climène.Son air renforgné inquieta Clio qui la connaissait pourtant joyeuse et drôle.

     Elles étaient en rase campagne.Les champs s'étendaient à perte de vue,et aucune trace de vie.

     Climène sauta du bus.


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  • Cléo ouvrit les yeux. La petite pièce circulaire était plongée dans la pénombre mais on distinguait prèsque le magnifique -elle devait bien l'ademettre- fauteuil rouge bordeau sur lequel elle avait jeté ses habits à la hâte.L'air était rempli d'une odeur de rose,de javel et de propre à la fois.

     Cléo grimaça-elle détestait ces odeurs. Chez elle,ça sentait plutôt l'humidité et le moisi,il y avait des toiles d'arraignée dans les recoins et du sable par terre. Les journées coulaient doucement sous le soleil;Cléo se rapellait les "hourra"joyeux que son père poussait,le soir,quand il rentrait d'une pêche victorieuse et que la famill pouvait manger à sa faim. Et puis...La guerre était arrivée.

     La premiére chose qui avait énervé Cléo à son arrivée en Angleterre, c'était l'indifférence que les mdias portaient à cette guerre pourtant sanguinaire qui mobilisait toutes les îles de l'Indonésie. Ils préfèraient parler de la crise européenne,de la grande vague de froid... Tu parles.

     Cléo referma les yeux.Sa maison... Sa belle,modeste d'accord mais tellement chaleureuse maison... Ne serait sûrement plus là à son retour. Et alors la famille devrait retourner à l'hôtel. Non...Pas l'hôtel!Ses plus mauvais souvenirs remontaient à quand elle était plus petite, ses parents sans emploi, ils y avaient résidé quelques temps. L'hostilité des cliaents envers eux,les nouvelles règles d'higiène à suivre... Mais surtout le fait de dépendre de quelqu'un. Cette idée que,sans le propriétaire de l'hôtel,tout lâcherait... Cette idée qu'ils ne valaient rien.

     Puis,ça été allé un peu mieux. Son père gardait ses prises de pêche pour lui et pour compenser était entré dans l'académie militaire du pays. Sa mère,qui avait eu un peu plus d'éducation, avait trouvé un métier dans l'assistance informatique. Cela leur avait permis de payer la petite maison dans laquelle ils vivaient. Lorsque la guerre avait éclaté,son père avait été obligé de combattre,et sa mère n'avait pas pu payer de deuxième billet de train... Le train qui l'amenait ici.

     Les Décathis, sa famille d'acceuil, descendaient d'une longue lignée d'Anglais et étaient plutôt riches. Ils habitaient un petit manoir peu acceuillant, à Oxford. C'était peut-être pour ça que Cléo ne les aimait pas trop. Parce qu'ils étaient riches.

     Cléo se retourna dans son lit, les yeux grands ouverts. C'est alors qu'elle remarqua que quelque chose clochait.

     C'était un bruit étrange, pareil à un bourdonnement. Le bourdonnement des frelons géants qu'il y avait chez elle. Mais, ici,  c'était impossible! Le temps était toujours à la pluie, et la nourriture était essentiellement constituée de conserves sans goùt. Rien de bon pour les attirer.

     Cléo tendit un peu plus l'oreille. Ce n'était pas un bourdonnement . C'était un cri. Comme une longue plainte de la bouche d'un muet.

     Cléo sortit en hâte des couvertures,et alla regarder à la fenêtre les voitures éclaboussr la chausée.Ce qui était bien inutile:le bruit venait de l'autre côté.

     Elle se dirigea vers la porte et l'ouvrit. Le bruit ne s'était pas arrêté... Il continuait, de plus en plus fort, tandis qu'elle avançait dans le couloir... Toutes les portes étaient fermées à clé, même celle de la deuxième chambre d'amis, qui était vide. Cléo se demanda vaguement pourquoi tant de sécurité... Elle ne voulait pas perdre la trace du son.

     Tout au bout, il y avait un seul secrétaire. Cléo savait déja ce qu'il y avait dedans -elle avait rapidement regardé à l'interieur pendant sa visite personelle de la maison. Cétait simplement des papiers. La plupart concernaient leur vente à Hollywood. Comme s'ils en avaient besoin, se dit Cléo en fouillant un peu plus dans le secrétaire. A l'autre bout du monde! Au fond du secrétaire il y avait une boîte en carton scotchée avec la mention"fragile"écrite en grandes lettres rouges. Cléo l'ouvrit avec précaution, et n'y trouva qu'une série de papiers vierges.

     Le son amplifiait. On avait vraiment l'impression d'entendre quelqu'un souffrir,maintenant.

     Prèsque en proie à la colère, Cléo saisit le paquet pour voir s'il n'y avait rien en-dessous. Elle fut satisfaite.

     Le fond du secrétaire était tapissé de vert et or, de sorte qu'il était difficile de remarquer le fil doré qui ouvrait une trappe. Cléo tira dessus et découvrit enfin l'orégine du son-elle n'en fut jamais à cent pour cent sûr car il s'arrêta aussitôt, mais prèsque.

     C'était un énorme livre, un manuscrit. Les pages étaient noircies par le temps, et les illustrations rapellaient le style médiéval. Chose un peu étrange, il était écrit dans la langue natale de Cléo, un dialecte indo-européen dont l'alphabet était composé d'idéogrammes. Cléo le prit et l'emporta dans sa chambre.

     La couverture était une grande enluminure dorée. On y voyait la scène un peu dégoutante d'un roi dévorant ses enfants. En motifs Indo-Européens, le titre"Le livre des Mondes"était écrit en gros. C'était apparament un receuil de mythologies:on y parlait de Zeus et d'Arthur,de centaures et de goblins. Le livre était passionnant. En le lisant, Cléo se demanda pourquoi on ne lui avait jamais parlé de tout ça. Elle se dit aussi qu'il devait y avoir une raison pour que les Décathis gardent un livre pareil, caché dans le double fond d'un secrétaire,qui plus est.

     A la fin du manuscrtit se trouvait une pochette de papier. Cléo hésita à l'ouvrir:en général, les pochettes ou les boîtes portaient des inscriptions, du style"Ne pas ouvrir sous peine de mort" ou"Vous allez adorer". Ici le papier était entierrement blanc. Lorsqu'elle se décida enfin, un bruit de pas précipités se fit entendre dans le couloir. Cléo referma brusquement le livre, le fourra sous son oreiller, éteint sa lampe et s'endormit.



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  • Le lendemain, le ciel était gris et un orage couvait. Comme toujours, se dit Cléo. Mais elle ne put s'empêcher de remarquer que les nuages étaient plus noirs que jamais.

     Elle se leva et s'habilla tranquillement, sans un regard à la cachette de son livre. Puis elle alla dans la salle à manger pour prendre son petit déjeuner -des oeufs au plat vraiment pas réussis- ;toujours sans regarder la cachette.

     Quand elle revint dans son lit,sûre que les Décathis étaient hors de vue, le livre n'y était plus! Paniquée, elle chercha d'abord dans le secrétaire, mais il n'y était pas. Cléo était sûre que Tom et Martha Décathis étaient dans le coup;elle ne chercha pas à s'en dissuader.

     Alors elle se mit à fouiller toutes les pièces. Cette fois-ci, elle était tellement énervée qu'elle n'essaya pas de se faire discrete. Elle entrait dans les vastes chambres, mettait tous les papiers en l'air puis en ressortait encore plus fachée. Elle ne se demanda même pas pourquoi les Décathis ne disaient rien. Lorsqu'elle eut passé en revue à peu près toutes les pièces -sans succès- , et qu'elle allait s'attaquer à la cheminée de la cuisine, Martha l'appela.

    "-Des Christians.

     Cléo grimaça. Elle détestait plus que tout Mrs Décathis,en particulier sa manie d'appeler par le nom de famille, de prendre des airs hautains à chaque fois qu'elle parlait à quelqu'un.

    -Oui, grogna-t-elle.

    -Venez, ordonna Mrs Décathis.

     Cléo obéit sans discuter. La grosse Décathis et son ombre de mari, un homme magre au visage émacié,l'attendaient dans l'embrasure du mur, les bras croisés et l'air mécontent.

    -Nous vous demandons, reprit Martha de sa voix glaçante, d'arrêter d'entrer dans les chambres -comme dans toutes les pièces de la maison- ,sans notre permission.

    -C'est tout ? demanda Cléo, qui n'en croyait pas ses oreilles.

     Elle avait redouté que les Décathis lui demandent ce qu'elle cherchait et pourquoi.

    -J'ai peur que ce soit déja trop pour vous, répliqua Martha. Vous pouvez disposer."

     Cléo dénotta son regard et son ton faussement polis, et cela eût pour effet de l'agacer gandement. Si elle avait voulu l'empêcher de bouger, elle n'avait qu'a l'emprisonner ! Enfin, c'était trop pour elle, se dit Cléo en repensant aux paroles de Mrs Décathis -et elle se sentit tout d'un coup beaucoup plus légère.

     

     


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