• chapitre XVIII

     

    Le vent hurlait. Le tonnerre grondait. Les grêlons tambourinaient à la fenêtre de la chambre. Les palmiers, dehors, donnaient l'impression qu'ils cèderaient bientôt. Et Cloé dormait comme un loir.

    Dans son rêve, une fille rousse qu'elle n'avait jamais vue l'appelait. La fille avait des yeux bleu ciel comme ceux de Cloé. Elle tenait à ta main un papillon de fer argenté. Et Cloé courait, courait du plus vite qu'elle la pouvait pour lui échapper. Soudain la fille lui balança une bourrasque violente qui renversa Cloé.

    Elle se réveilla en sursaut. Ce n'était pas la première fois que cela lui arrivait : curieusement, les bruits de tempête sonnaient comme une berceuse à ses oreilles. Elle rêvait de choses anodines, et à son réveil, sa famille, ses amis, ses voisins étaient en danger. Elle se leva, descendit en trombe dans le salon, le traversa, puis fonça dans la chambre de ses parents.

    Sa mère et son beau père, qu'elle avait essayé tant bien que mal d'accepter comme son père, et le petit bébé, son demi-frère, dormaient. La salle était hermétiquement fermée, on entendait à peine le vent murmurer. Il faisait sombre, ou plutôt, il faisait noir complet. Ses parents avaient un bandeau sur les yeux et des bouchons dans les oreilles. Cloé alluma la lumière. Le bébé se mit à crier à pleins poumons. Les adultes ne bougèrent pas un pouce. Cloé ignora son demi-frère. Elle s'avança, secoua sa mère. Celle-ci ne se réveilla pas. Une peur mêlée de colère envahit Cloé. Soudain le vent glacial s'engouffra dans la pièce. La mère et le beau-père de Cloé se réveillèrent en sursaut.

    « Que se passe-t-il ? demandèrent-t-ils d'une même voix.

    - Pas le temps de vous expliquer, répondit Cloé.

    Sa mère se leva. Elle portait un décolleté rose pâle. Ses cheveux blonds pas naturels volaient. Elle avait des cernes noires autour de ses yeux bleus pas naturels non plus. Elle courut auprès du bébé.

    - Oh, Pépinounet, qu'est-ce qui t'arrive ? s'écria-t-elle d'une voix anormalement aiguë. Cloé, mon enfant, pourquoi nous as-tu réveillés ? Je dormais tellement bien.

    - C'est vrai, renchérit son beau père d'une voix bourrue. Je rêvais que je gagnais un an de crêpes gratuites à un concours de gloutonnerie.

    Cloé grimaça. Son beau-père n'était pas méchant, mais il la dégoûtait un peu.

    - Je ne sais pas ce qui se passe, répondit-elle en guise d'explication, mais il en va de votre survie.

    Sa mère haussa un sourcil.

    - Vraiment ?

    - Venez. »

    Cloé traîna ses parents hors de leur chambre. Ceux-ci ne parurent pas étonnés de voir un ouragan leur foncer dessus.

    « Cloé, ma chérie, dit sa mère, ne sais-tu pas que cette maison est largement assez protégée contre ce genre de tempêtes. On ne craint absolument rien. Maintenant, laisse-nous dormir, ou le petit Pépinounet va faire une crise.

    - Maman ! C'est un ouragan !

    - Je sais.

    Le regard de Juliette Vansproof se voila, comme si elle était perdue dans ses pensées.

    - Maman, répéta Cloé, j'ai pas envie que tu meures. Alors s'il te plait, aides-moi un peu.

    Juliette hésita un instant, puis elle releva le menton.

    - D'accord, comme tu voudras. J'ai les clés de la cave. »

    La cave. C'était la première fois, depuis la naissance de Cloé, que sa mère la laissait y pénétrer. Elle entendit la clé tourner dans la serrure – elle s'en rappellerait toute sa vie. Ils descendirent à la cave.

    Les murs, vieux et moisis, disparaissaient sous des tas d'images. Des posters, des photos, des vieux diplômes. Cloé comprit soudain pourquoi sa mère ne l'avait jamais laissée entrer ici : c'était son jardin secret.

    Cloé s'approcha d'une photo. Elle représentait un homme de la quarantaine, aux cheveux blond cendré, aux bras de Juliette. Juliette était belle, avec ses cheveux blond roux soigneusement peignés, son maquillage fin autour des yeux, sa robe de soirée à paillettes. Elle n'était pas maire et fatiguée comme aujourd'hui, elle avait des jolies formes à la poitrine et aux cuisses. Ses yeux bruns sans lentilles pétillaient de malice.

    « Maman... murmura Cloé, c'est... Cet homme, c'est mon père ?

    Juliette s'approcha.

    - Oui, répondit-elle. C'est lui. »

    Un grondement de tonnerre retentit. Le vent redoubla de force. Cloé parcourut la cave des yeux, en quête d'une autre photo de son père : en fait, il y en avait beaucoup. L'homme aux yeux bleus comme ceux de Cloé souriait à l'objectif, heureux. Cloé ne savait pas quoi penser. Combien de temps étaient-ils restés ensemble, lui et sa mère ? Pourquoi s'étaient-ils quittés si brusquement ? Elle n'eut pas le temps de poser les questions. Car elle remarqua, dans l'ombre, la forme d'un lion. Le lion s'avança. Cloé vit avec effroi que sa tête n'était pas celle d'un lion, mais d'une femme. Une femme dans un corps de lion.

    Beau-père recula. Bébé brailla de plus belle. Tonnerre gronda. Mais Cloé ne bougea pas.

    « Que me voulez-vous encore ? demanda-t-elle. C'est ce livredesmondesmachin ? Je vous ai déjà dit que je ne l'avais pas.

    - L'histoire du livre est réglée, répondit l'hybride. On nous avait mis sur une fausse piste. Clio et Cloé, ça se ressemble.

    Oui, en effet, ça se ressemblait, mais Cloé ne voyait pas où elle voulait en venir.

    - Je vais ravager ta maison, reprit la femme. Je vais tuer toute ta famille. Tu ne nous est plus d'aucune utilité.

    - Ah, ça, il n'en est pas question ! répliqua Cloé.

    - Tu as du cran, pour un demi-dieu non revendiqué, commenta la femme/lion. Mais bon, tu n'est pas assez forte pour nous combattre. Désolée ! »

    Le lion bondit vers elle. Cloé l'évita avec une rapidité étonnante. Mais le lion bondit sur le bébé et sa mère, et Cloé doutait qu'ils ne tiennent le coup. C'était la fin.

    Alors une bourrasque s'empara d'elle, et elle sut ce qu'elle devait faire. Elle leva les bras, les rabaissa. Je veux que tu meures. Que tu te transformes en vieille poussière et que le vent t'achève ! Et la femme lion disparut comme de la poussière emportée par le vent.

    Juliette était allongée sur le sol, à bout de souffle. Son mari lui faisait chevet.

    - Ça va ? Juju, dis-moi, tu vas bien ?

    - Je vais bien, répondit Juliette. Appelle le SAMU, je serais remise en un rien de temps.

    Elle était sanglante. Cloé s'agenouilla aux côtés de sa mère.

    - Maman, il ne faut pas que tu meures.

    - Je sais. Mais je ne suis pas morte encore, alors profite-en.

    Elle s'interrompit et inspira profondément.

    - Tu ressembles tant à ton père. Je pense que tu mérites largement de savoir de qui il s'agit, après toutes ces années.

    Elle s'interrompit de nouveau.

    - Eole, lâcha-t-elle. Le dieu des Vents. Va à Lavalle, ajouta-t-elle. Traverse le portail d'Héraclès. Tu le trouveras, j'en suis sure. Là-bas, par-delà le portail, un grand destin t'attend. Je t'aime.

    Cloé ne comprenait pas tout ce que sa mère venait de lui dire, mais elle s'en fichait, pour l'instant. Elle se releva.

    - Jean-Luc, occupe-toi d'elle, ordonna-t-elle. J'appelle le SAMU, je vois si c'en est vraiment fini du bébé.

    - Depuis quand c'est toi qui donne les ordres ? » grommela son beau-père, mais il s'exécuta.

    Cloé s'agenouilla et prit son demi-frère entre les mains. Il était sanglant, lui aussi, et bel et bien mort. Mais elle le prit dans ses bras doucement, l'enveloppa dans un tissus léger qu'elle trouva près d'elle. Elle chassa promptement les larmes qui coulaient de ses yeux.

     

     

    Cloé se regardait toujours dans le miroir ovale de la salle de bains commune. C'était la troisième fois que cela lui arrivait. Elle revoyait au fond de ses yeux cette scène horrible de l'attaque du sphinx, et là, elle partait complètement. Même si ça lui avait paru des heures, le souvenir n'avait pas fait deux minutes.

    Elle but de l'eau au robinet, se mouilla le visage. Après avoir enveloppé le bébé, elle l'avait monté dans la salle de bains et l'avait lavé. Elle l'avait installé bien au chaud dans son lit, puis avait appelé le SAMU. Les pompiers étaient arrivés, avaient emportés Juliette et son fils. Cloé et Jean-Luc dînèrent ensemble dans un silence de deuil. Le lendemain, Cloé avait préparé un mot à son beau-père disant qu'elle s'en allait. Pas pour toujours, mais pour un certain temps quand même.

    Elle avait facilement trouvé le portail menant à l'Aval et était entrée dans la seigneurie, comme lui avait ordonné sa mère. Puis elle s'était affalée dans un lit d'hôtel, exténuée

    Cléo jeta un regard à son reflet : des yeux bleu ciel, des cheveux blond cendré qu'elle devait tenir de son père. Elle ne savait pas ce qu'il adviendrait de sa mère. Elle avait été fortement griffée, mais surement pas assez pour en mourir, et, après deux ou trois traitements, elle irait mieux. Cloé s'en voulait un peu d'avoir laissé son beau père seul ainsi. Mais elle savait que si son père avait tant tenu à l'amener ici, il devait y avoir une raison. Elle eut un soupir, puis elle descendit dans le hall afin de prendre son petit déjeuner.

    Les tables étaient remplies à craquer : la plupart par des hommes en armure, les autres par des petits être fripés qui devaient être des gobelins. Cloé s'assit à la seule table vide et commença à beurrer sa tartine. Soudain la porte de l'hôtel s'ouvrit et une fille entra. Elle avait des cheveux noirs et fins très couts, des yeux bleu turquoise, des boucles d'oreilles assorties et portait une robe blanche en soie fine. Elle avait l'air contrarié.

    La fille vint s'asseoir en face de Cloé. Comme elle ne mangeait pas, Cloé décida d'entamer la conversation :

    « Salut, dit-elle. Ça va ?

    Elle se sentait bête de poser cette question à quelqu'un qu'elle ne connaissait pas, mais il fallait bien qu'elle commence par quelque chose !

    La fille leva les yeux.

    - Oui, répondit-elle sans grande conviction.

    Cloé songea que le « ça va ? » était une question piège et que, par politesse, on se sentait dans l'obligation de répondre « oui ». Elle se dit aussi que c'était débile.

    - Pourquoi tu manges pas ?

    - Déjà pris mon petit déjeuner.

    - Comment tu t'appelles ? demanda Cloé.

    - Moi ? C'est Cléo Des Christians.

    - On a presque le même prénom ! s'exclama Cloé.

    Cléo Des Christians eut un tout petit sourire.

    - Cloé Vansproof. Pourquoi tu fais cette tête là ?

    - Moi ? Je ne fais aucune tête du tout !

    Cléo rougit, puis elle baissa les yeux.

    - C'est Églantine, murmura-t-elle.

    - Ah, Églantine ! (Le nom disait quelque chose à Cloé : elle en avait entendu parler à son arrivée dans la seigneurie. C'était une druidesse très réputée, mais elle savait aussi soigner des gens et lire les oracles.) Elle t'a accordé une de ses prophéties, c'est ça ?

    Cléo fronça les sourcils.

    - Comment tu les sais ? demanda-t-elle. Tu habites ici ?

    - Non. Je ne suis là que depuis avant-hier, et je connais Églantine par sa réputation.

    - Et tu dors dans l'hôtel ?

    - Pour l'instant, oui.

    Cléo eut une petite grimace.

    - Bon, et à part ça, dit-elle, comment tu t'es retrouvée ici ?

    Son regard parcourut la salle. Dans un coin, une table exclusivement occupée d'elfes. Un peu plus loin, une fille très belle, à la robe et aux cheveux vert olive. Les satyres de la table d'à-côté la lorgnaient. Cloé comprenait qu'elle se sente un peu perdue.

    - C'est un peu long à expliquer, commença-t-elle.

    Et elle lui raconta tout. Son rêve, la tempête, le sphinx, le petit tourbillon qui lui avait soufflé comment faire. À la fin, elle eut l'impression que des larmes lui montaient aux yeux. Elle les chassa.

    - Je te comprends, déclara Cléo. Moi aussi, j'ai laissé ma famille sans défense, sans savoir ce qui leur arriverait. Avant, j'habitais en Indonésie. C'était merveilleux là-bas, je crois que je donnerais nimportequoi pour y retourner. Mais c'est la guerre. Mon père s'est engagé dans les troupes et ma mère est restée avec lui. Elle ne pouvait pas l'abandonner, tu comprends ? Et puis, elle n'avait pas assez d'argent pour deux places d'avion. Je veux dire, elle n'était pas ruinée, mais elle préférait utiliser ce qui lui restait en nourriture pour elle et sa famille. Ils ont contacté une famille d'accueil en Angleterre – les Décathis, précisa-t-elle avec une grimace. Je les détestais tant que j'aurais préféré aller en guerre avec mes parents. Non. En fait je voulais plus que tout partir en guerre avec mes parents. Bref. En visitant leur maison, j'ai trouvé un bouquin. Un vieux bouquin. Je l'ai lu, je l'ai beaucoup apprécié. Je l'ai caché sous mon oreiller mais le lendemain il avait disparu. Je l'ai cherché partout sans succès. Mais en cherchant j'ai trouvé un truc : une sorte de passage secret depuis la cheminée des Décathis. Je l'ai traversé, je suis arrivée ici.

    Il y eut un instant de silence.

    - Donc tu n'es pas une Sang-Mêlé ?

    Cléo secoua la tête.

    - Désolée de t'avoir dérangée.

    Elle se leva, se dirigea vers la porte. Ses yeux étaient devenus vitreux. Cléo lui envoya une rafale qui la ramena, et Cléo s'écrasa contre ta table.

    - Aie !

    - T'es pas toute seule, lança quelqu'un.

    Cléo baissa la voix :

    - C'est toi qui a fait ça ?

    - Oui, c'est moi. Je te l'ai déjà dit : je suis la fille d'Eole, le dieu des vents.

    - Éole, ce n'est pas un dieu. C'est le maître des vents, mais ce n'est pas un dieu.

    - Oui, bon, c'est pareil ! N'essayes pas de changer de sujet. Je te disais donc : oui, d'accord, Églantine a prophétisé, mais à part ça ? Elle t'a débité sa prophétie comme ça, d'un coup ou alors il s'est passé quelque chose ? à voir ta tête, je pencherais plutôt pour la deuxième raison.

    - J'ai eu un rêve, répondit Cléo après une brève hésitation.

    Le rêve de Cléo n'était pas spécialement effrayant (deux personnages discutaient du sort du royaume), mais il était plutôt étrange et pouvait faire lieu de prophétie.

    - Ca me tourmente, avoua Cléo. Églantine m'avait dit d'aller me changer les idées, mais ça n'a rien changé du tout, je suis encore plus perdue que tout à l'heure."

    Elle jeta des regards frénétiques autour d'elle, comme si elle s'attendait à ce qu'un monstre surgisse tout à coup dans ce hall d'hôtel si calme où des gobelins survoltés bavardaient en se barbouillant le visage de nutella.

    Ce qui arriva.

    La porte de l'hôtel céda, un pan de mur entier se détacha. Le patron poussa un hurlement. Une énorme masse rose déboula dans le hall. Les clients hurlèrent en courant dans tous les sens – ce qu'ils étaient bêtes, songea Cloé. Ce n'était pas cela qui alla arrêter le monstre. Mais elle même était pétrifiée par la peur.

    Le cochon s'avança dans le hall, renversa plusieurs tables au passage. Les gobelins Riz et Nez – les deux premières connaissances de Cloé à Amaurise, Cléo venant tout de suite après – essayèrent de lui planter des couteaux à bout rond dans le pied, en vain ; il était imperturbable. C'était tout de même une bonne idée. L'endroit était rempli de couverts coupants. Cloé prit l'assiette la plus proche et la lança sur le museau du monstre. Elle s'y écrasa et se brisa en mille morceaux, mais le cochon géant n'eut aucune réaction. Il fonça sur Cloé et Cléo.

    Un instant, ce fut le noir total. Le monstre les attrapa avec son museau et les hissa sur son dos. Un lien de cuir apparut comme par magie – ou bien Cloé ne l'avait pas vu avant. La ceinture géante étrainait le cochon jusqu'a rendre sa respiration difficile. Cléo et Cloé étaient piégées à l'intérieur.

     

     


  • Commentaires

    1
    Mercredi 24 Octobre 2012 à 19:02

    Cloé et cléo (on s'embrouille) dis donc tu en a écris pas mal depuis. Félicitations. Moi je trouve que ta fic et super bien ^^

    2
    Mercredi 24 Octobre 2012 à 19:03

    Hey ^^

    J'aime bien. Tu t'améliores, l'intrigue progresse. Cléo a rencontré Cloé. Intéressant. 8D

    C'est peut-être vrai que ça ressemble beaucoup à Percy Jackson mais comme tu l'as dit, c'est unen fanfiction alors. ^^ Puis moi ça ne me gène pas du tout, vu que je n'ai jamais lu Percy jackson de ma vie xD

    Par contre, j'aurais deux-trois remarques à formuler :

    - Je trouve que tu aurais pu plus décrire le combat. En fin voilà quoi, qu'a-t-on ici ? A peine deux attaques et trois griffures (j'aurais aimé qu'on ressente plus la douleur de la mère aussi). je pense qu'il y avait manière a étoffer. Ou alors il faillait vraiment insister et s'attarder sur les émotions de Cloé, de sa mère, de son beau-père. Leur peur, leur douleur etc.

    - Ensuite, je trouve un peu étrange que, alors qu'elles viennent de se rencontrer, Cléo et Cloé en viennent presque immédiatement à se confier. Bon confier est un bien grand mot, mais je me comprends. ;)

    Sinon, l'histoire m'intrigue un peu plus. Je m'interroge.

    Bises

    3
    Mercredi 24 Octobre 2012 à 20:10

    J'ai adoré ce chapitre. Je l'ai trouvé bien développé, notamment la narration. J'ai particulièrement apprécié le premier petit paragraphe, j'ai aimé la façon dont tu l'as écrit. Il y a aussi d'autres passages comme lorsque la mère de Cloé lui explique où trouver son père, c'était bien formulé. :)

    Mais comme Rubis l'a dit, j'aurais bien aimé aussi que le combat soit davantage détaillé. ^^

    J'ai vraiment hâte d'en découvrir davantage. ;)

    4
    Mercredi 24 Octobre 2012 à 21:01

    Bonne continuation Mewichigo ^^

    5
    Samedi 27 Octobre 2012 à 19:31

    Merci à toutes ! Et vous avez raison, le c ombat est ridicule tant il n'est pas assez rude. En fait... Je me cherche des excuses), je crois que j'étais bloquée, et que, comme je ne trouvais pas assez d'inspiration, je me suis inventée toute cette histoire sur le passé de Cloé. Mais il fallait bien que je revienne à la réalité, je l'ai fait un peu à la va-vite.

    Et pour les prénoms... Je vous expliquerais tout plus tard ; c'est un peu long. Vous vous habituerez au bout d'un moment (j'espère).

    6
    Dimanche 28 Octobre 2012 à 11:52

    De rien :)

     

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :


t>