• Chapitre 2 : Åna

    La première réaction d'Ilåna fut de regarder dans sa corbeille, mais la lettre roulée en boule y était encore. C'était donc une autre lettre que lui envoyait l'école pour élèves en difficulté.
    Elle hésita une seconde. Elle ne voulait pas y aller, mais si elle avait mal compris ?
    Elle déchira la lettre et la jeta dans sa corbeille à papier.

    Cette nuit-là, Ilåna fut envoyée dans un rêve.
    Elle courait à quatre pattes dans une forêt humide. Elle était exténuée, comme si elle courait depuis longtemps. Elle avait chaud, ses oreilles tintaient. Ses cheveux collaient à son crâne.
    Paniquée, elle fuyait un monstre qui jappait dans son dos. On aurait dit un chien, un chien énorme –
    Elle jeta un œil derrière elle. Une grande masse noire la poursuivait, ouvrant une gueule aux dents jaunes. Un filet de bave coulait sur le rebord. Elle avait des yeux, deux grands yeux rouges –
    Ilåna trébucha sur une racine, fut propulsée en avant. Le chien bifurqua, désorienté. Ses oreilles se dressèrent, à l’affût. Ilåna avança sur le côté, pliée en deux, retenant son souffle.
    Soudain, un bruit retentit loin dans la jungle, une sorte de détonation. Une nuée d'oiseaux s'éleva au-dessus des arbres. Le monstre, alerté, courut en direction de l'explosion.
    Ilåna inspira profondément. Son cœur battait à toute allure. Ses yeux étaient fermés. Elle avait peur, si elle les ouvrait, de voir le monstre juste en face d'elle.
    Elle patienta.
    Soudain, elle décela du bruit. Léger, indiscernable du remue-ménage des singes et des oiseaux. Mais – Ilåna ne saurait dire pourquoi – elle savait que c'était humain.
    Elle ouvrit les yeux, vérifia que le passage était hors de danger. Elle se leva, écarta les feuilles gigantesques qui lui barraient le chemin. Et elle la vit.
    C'était une cabane, si bien camouflée au milieu des arbres qu'on aurait pu passer devant sans la voir. Ilåna se dressa sur la pointe des pieds, à la hauteur d'une petite fenêtre. Sur une table, dans un coin, se trouvaient une corbeille de fruits, ainsi qu'une vieille pièce de viande. Il y avait aussi un arc, des flèches, et un parchemin sur lequel on avait dessiné des plans, des cartes raturées et récrites. C'était le seul mobilier de la pièce qui, pour le reste, était plutôt austère. Le bois était abîmé et craquait par endroits.
    Et puis il y avait la fille.
    Terrée, au fond de la pièce, elle se réchauffait d'une vieille pièce de tissus poussiéreux qui avait du être une couverture, ou un drap. Ses cheveux étaient sales, sa peau crasseuse. Ses vêtements portaient des traces de boue et de – sang ?
    Ses yeux bleus exprimaient la terreur. Elle serrait dans ses mains un pendentif qu'elle faisait tournoyer comme un talisman –

    Ilåna se réveilla en sursaut.
    C'était elle.
    Åna.
    Ça devait être le milieu de la nuit, car sa chambre était plongée dans le noir complet. Toute la maison était silencieuse. Ilåna entendait distinctement, dans la chambre d'à-côté, la respiration régulière de son frère. Il dormait profondément.
    Elle s'extirpa des couvertures. Elle avait chaud, son front ruisselait de sueur. Son cœur battait encore très vite. Elle descendit dans le salon, ouvrit un tiroir, sortit un vieil ouvrage usé. C'était un album de famille, qui sommeillait depuis des éternités. 
    Elle le ramena dans sa chambre. A la lumière de sa lampe de chevet, les souvenirs ressurgirent. 
    Elle passa vite sur les premières photos. On voyait son père, Bruce Stayne, grandir auprès de ses deux grands-mères, à la montagne, entre randonnées à cheval et ski de fond. Ce qu'on pouvait dire, c'était que pour un homme qui avait été élevé par ses tantes, ses oncles, ses grands-mères, il avait connu la belle vie – à l'époque. Et puis, il avait rencontré la femme de sa vie, la mère d'Ilåna. Il l'avait connue très jeune, à seulement dix-sept ans. Leur histoire avait duré une quinzaines d'années. Heureuses, paraît-il.
    Ilåna s'arrêta un instant sur une photo de sa mère. On l'avait prise par surprise, au réveil, alors qu'elle se reposait encore dans son lit. Elle n'était ni maquillée, ni coiffée, mais elle avait un sourire radieux. Le genre de sourire qui illumine n'importe quel visage. Elle rayonnait de bonne humeur – et c'était une très belle femme. Ceux qui l'avaient connue – ses voisins, les amis de Bruce – disaient qu'Ilåna lui ressemblait, qu'elle avait le même regard pétillant. Ilåna n'était pas d'accord. Elle avait des yeux noirs, parfaitement ordinaires comme ceux de son père. Sa mère, elle, avait les yeux bleus, d'un bleu profond.
    Elle tourna la page. Voilà, se dit-elle. C'étaient les photos qu'elle cherchait.
    Sur celles-ci, on voyait son père et sa mère, mariés et heureux. La femme de Bruce souriait à l'objectif, elle tenait un bébé dans les bras.
    C'était Åna.
    Ilåna n'aimait pas son prénom. Déjà, parce que c'était un nom étrange, difficile à porter ; on l'avait plus d'une fois embêtée dessus. Mais surtout parce que, dans le jargon de ses parents, le prénom signifiait « Qui ne sera jamais Åna ». En effet, ils avaient eu un enfant, avant Ilåna. Une fille ravissante qui, elle, avait le regard bleu perçant de sa mère. Mais, un peu plus de trois ans plus tard, leur enfant disparut. Ilåna n'avait jamais su comment, ni précisément quand Åna n'avait juste plus refait surface après ce jour. Elle était morte, probablement. Cela avait tellement abattu ses parents que, lorsque sa mère accoucha, elle donna à son enfant le nom horrible de « Qui ne sera jamais Åna ».
    Ilåna devrait, toute sa vie, porter le poids d'une sœur qu'elle n'avait pas connue.
    Sauf si son rêve changeait la donne.
    Car c'était bien la fille de son rêve qu'on voyait sur les photos, rajeunie de onze années. Et alors, si Ilåna avait vu juste, ça voulait dire que sa grande sœur était vivante, quelque part : seule, terrifiée, mais vivante.
    Et elle était en danger.
    Ilåna feuilleta le reste de l'album. Peu après sa naissance, les parents d'Ilåna s'étaient séparés, si bien que sur les photos suivantes, on voyait Ilåna grandir seule avec son père. La plage, les soirées avec les amis de Bruce, la montagne avec ses arrière-grands-mères… Tous ces souvenirs étaient délectables. Lointains, aussi, Ilåna n'y avait pas repensé depuis longtemps. En feuilletant l'album photo, elle eut l'impression que les dix dernières années de sa vie ressurgissaient tout à coup.
    Quand Ilåna avait deux ans, son père avait eu une compagne – Sara, d'après ses souvenirs. Leur histoire n'avait pas duré longtemps, mais ils avaient eu le temps d'offrir un frère à Ilåna : Caleb était né.
    Elle referma l'album photo.

    Tout le reste de la journée, Ilåna essaya de parler à son père, mais à chaque fois qu'une occasion se présentait, les mots restaient coincés au fond de sa gorge. Que devait-elle dire, d'ailleurs ? Bonjour papa, j'ai reçu une lettre du pays des morts, Åna est encore en vie !
    Plus elle y pensait, plus l'envie d'ouvrir la lettre démangeait Ilåna. Elle avait beau se répéter : « Il n'y a rien d'important dans cette lettre, rien d'important », elle culpabilisait de ne pas l'avoir lue quand elle en avait eu l'occasion. Elle avait été bloquée par la flemme, la dyslexie – et la peur.
    Qu'est-ce qui te fait si peur ? demandait une voix dans sa tête.
    Là était bien le problème. Elle ne savait pas.
    En milieu d'après-midi, ils recevaient des invités. Ilåna ne portait pas les Wales dans son cœur, mais c'étaient des amis proches de son père et elle les respectait. Sandra Wales travaillait dans la recherche en biologie, dans un grand laboratoire international. Son mari, Hero Wales, était cadre à ce qu'Ilåna avait compris, dans la même entreprise.
    - Qu'est-ce que tu voudrais faire, plus tard ? demanda Sandra Wales, lorsque Bruce les installa dans la cuisine et distribua des tasses de thé.
    Elle était assez belle, avec ses longs cheveux lisses, ses anneaux dorés et sa chemise impeccable. Elle avait la peau mate, et des yeux noirs qui regardaient Ilåna de haut.
    - Je… heu…
    Ilåna n'avait aucune réponse toute faite à cette question, qu'on lui avait mille fois posée. En vérité, elle ne savait pas.
    Elle appela son père du regard.
    - Ilåna n'entre qu'en sixième, intervint celui-ci. Elle a largement le temps de se décider.
    Sandra parut surprise.
    - Oh. Eh bien… Dans quel collège souhaites-tu aller, ma chère petite ? Il me semble que tu aurais quelques problèmes de lecture, non ?
    - Je…
    - Elle est dyslexique, coupa brusquement son père. Mais elle s'en sort très bien. Elle ira dans un collège normal.
    Sandra eut un sourire en coin.
    - Je vois. Très bien.
    - Où comptes-tu la mettre, Bruce ? intervint Hero.
    Comparé à sa femme, il semblait beaucoup plus décontracté. Même s'il portait lui aussi une chemise et une veste impeccablement repassés, sa cravate était de travers et ses cheveux en bataille. Il fumait tranquillement une cigarette.
    - Saintouin, répondit immédiatement son père. C'est une très bonne école qui ne se trouve pas très loin d'ici.
    Ilåna se demanda pourquoi son père mentait. La seule école qui s'appelait Saintouin, à sa connaissance, se trouvait un peu après Bristol, à des dizaines de kilomètres de Londres. Ou alors, son père l'avait inscrite à une école sans la prévenir – et elle préférait cette option.
    - Oui, approuva-t-elle en feignant l'assurance. Ça a l'air vachement cool, en plus j'ai plein d'amis qui vont là-bas.
    Tu parles, disait la voix dans sa tête. Comme si tu en avais, des amis.
    Tais-toi, supplia-t-elle.
    - Bien. (Hero écrasa sa cigarette.) Elle me plaît, cette petite. Sa maman doit être fière…
    - Pas aujourd'hui, Hero, souffla son père.
    - Comment s'appelle-t-elle, déjà ? Sara, c'est ça ?
    - Sara est la mère de Caleb…
    - Ah, oui, c'est vrai ! C'était qui, alors ? Leona ? Margareth ?
    - C'est vrai, ça, appuya Ilåna. Comment s'appelait ma mère ?
    Hero pouffa.
    - … Non, vous êtes sérieux ? Cette petite ne connaît même pas le nom de sa mère ?
    Ilåna se sentit vexée. Depuis qu'elle savait parler, on lui avait appris à ne pas poser de questions sur sa mère, car c'était trop douloureux pour son père. Du coup, elle se rendait compte avec amertume qu'elle ne connaissait même pas son nom. Parfois, son père la nommait, mais le nom changeait à chaque fois : Lucy, Eglantine, Sally, Esmée…
    - Julianna, cracha Bruce.
    - Tu mens, fit Ilåna. Si elle s'appelait Julianna, tu me l'aurais dit il y a longtemps.
    - Mais je te l'ai dit, affirma son père, qui la fuyait des yeux. Tu as oublié, c'est tout.
    - Non. (Ilåna frappa du poing sur la table.) Tu me mens, et je le sais très bien. Tu m'as toujours mentit.
    Tout à coup, le vent frappa violemment les fenêtres. La luminosité baissa.
    - Ta fille a raison, Bruce, appuya Sandra en souriant. Tu lui as toujours menti et tu continues à lui mentir, comme tu nous mens à nous…
    - La ferme, coupa Ilåna.
    Sa voix était plus calme qu'elle ne l'aurait cru. Au fond d'elle, Ilåna bouillonnait. Qui est-elle pour juger mon père ?
    Elle soutint le regard de Sandra Wales, qui semblait lui lancer un défi. Autour d'elles, l'air se condensait et crépitait. Ilåna avait chaud, très chaud.
    - Voyons, Ilåna, murmura Sandra. Pourquoi me parles-tu comme ça ? Tu sais très bien que j'ai raison.
    Tu as raison, pensa Ilåna, mais elle ne céda pas. T'attends pas à ce que je te défende devant mon père.
    Elle continuait à la fixer, son cœur battant à toute allure. A ce moment, les boucles d'oreilles dorées de Sandra Wales lui paraissaient vulgaires.
    Soudain, dans un grand « crack », toutes les lumières de la maison s'éteignirent. Le four à micro-ondes, qui réchauffait une tarte aux framboises, s'arrêta brusquement.
    - Pétage de plombs, fit son père, en se levant. J'y vais.
    - Non, Bruce, fit Hero. Je m'en charge.
    Il sortit de la cuisine, où Bruce, Sandra et Ilåna patientèrent en silence. "Pétage de plombs" pouvait être à double sens, songea Ilåna.
    - Bruce, commença Sandra, pour la petite histoire de tout à l'heure…
    - N'en parlons plus, répondit celui-ci, qui écarta les bras : ça ne servirait à rien de se disputer maintenant !
    A ce moment-là, les lumières se rallumèrent, et Hero entra.
    - Salut, la compagnie, fit-il en souriant. C'est mieux, non ?
    - C'est mieux, acquiesça Bruce, qui lui rendit son sourire.
    Hero s'assit et Bruce relança le micro-ondes. Ils recommencèrent à parler avec enthousiasme, et le reste de l'après-midi se passa sans ombrage, si ce n'est que Sandra regardait Ilåna de travers. Ils finirent par se quitter, et Ilåna retourna dans sa chambre, où un objet attira immédiatement son attention.
    La lettre.
    Ilåna Stayne,
    11 White Horse Road,
    London.

    L'adresse était écrite d'une encre vert fluo, et à l'arrière, elle était fermée par un cachet rouge vif.
    HOGWARTS SCHOOL FOR WITCHCRAFT AND WIZARDRY
    « Draco dormiens nunquam titiliandus ».
    Il n'y avait pas de doute, c'était bien la même que les deux premières. Et c'était étrange, mais Ilåna était bien décidée à l'ouvrir, à la lire autant de fois qu'il faudrait pour comprendre. Son rêve sur Åna lui revint à l'esprit.
    Qui sait, peut-être que cette lettre apporterait des réponses ?
    Son père l'appela depuis le couloir. Elle l'aida à ranger la vaisselle, étendit la lessive, prit une douche. Ce n'est qu'à ce moment qu'elle se rendit compte à quel point elle était fatiguée. Elle ouvrit la lettre, mais à ce moment-là, les mots n'étaient qu'une purée devant ses yeux. « Lteteda' dsision a Pudolar »
    Elle fila se coucher, la lettre bien en évidence sur son bureau.


  • Commentaires

    1
    Jeudi 7 Avril 2016 à 22:34

    Mewi ! J'ai besoin de toi là ! Entre les pubs dégueulasses et le fait que j'ai appris qu'il y a Sasha et Queenie qui se cassentil me faut ton avis, je suis paumée...

    2
    Vendredi 8 Avril 2016 à 20:07

    Si je te suis, alors tu n'es pas là pour commenter le chapitre :/

    Qu'à cela ne tienne. Je suis totalement paumée aussi, je te l'avoue... Si tu veux mon avis, je ne compte personnellement pas quitter ekla, simplement parce que je me suis toujours épanouie dessus. Depuis quatre ans, bientôt cinq, je suis sur eklablog, et une des raison pour lesquelles j'ai toujours apprécié cette plateforme est l’absence de pubs - en plus du fait que les blogs sont totalement personnalisables. Depuis quelques temps, eklablog a de gros problèmes financiers, ça se sent de plus en plus, avec la modification totale de la plateforme, sa "modernisation" en quelque sorte, l'ouverture d'ekla premium, la privatisation de certains services, et là, les pubs... On peut dire qu'ekla se "conformise" de plus en plus à la norme, il perd l'originalité et la liberté qui le démarquaient des autres plateformes. Il perd, en somme, le charme qu'ont connu les anciens - comme moi, comme toi, comme Queenie. C'est une des raisons de quitter ekla brutalement, comme l'ont fait Queenie et Sasha...

    Une autre raison est qu'on grandit. C'est bête, mais au-delà d'un certain âge, on n'a plus autant de temps à consacrer aux blogs, et ça empire au fur et à mesure. Alors, ekla c'était bien, mais on préfère boucler plutôt que de faire des articles de plus en plus courts, et de plus en plus nuls, et de s'excuser sans cesse de ne pas avoir assez de temps... Pour cette raison, en ce qui me concerne, c'est l'inverse. J'ai moins de temps, mais en contrepartie, j'ai plus d'idées, j'écris plus vite. Donc je suis plutôt enthousiaste pour mes prochains articles.

    Dernière raison : les AUTRES. Tu as remarqué que les membres d'ekla commentent de moins en moins ? Ceux qui commentent le plus sont les nouveaux membres... Après, je pense que c'est une conséquence du manque de temps, les gens ne prennent pas le temps de lire les articles, encore moins de commenter... Alors, forcément, quand on est de l'autre côté de l'écran, c'est désagréable de ne pas voir de petit nombre rouge devant la bulle des notifs, et donc, on perd de l'attrait pour ekla - d'autant qu'on a l'impression d'écrire pour personne...

    Alors, après tout ça, faut-il quitter ekla ? J'aurais tendance à te dire que non, il faut soutenir le plateforme qui nous héberge depuis si longtemps. Mais c'est vrai que tu peux mieux t'épanouir sur d'autres plateformes... Par exemple, pour mes histoires, je préfère les publier sur Booknode ou sur Wattpad...

    Après, je pense que le mieux serait de faire une pétition, avec un max de blogueurs, pour s'opposer aux pubs et réformer la plateforme...

    3
    Samedi 9 Avril 2016 à 15:30

    Oh je t'ai déçue :( J'ai lu le premier chapitre, mais le deuxième ne s'affiche pas correctement : le texte à ma droite est un peu coupé.

    C'est vrai que l'absence de pubs était en grande partie ce pourquoi j'avais choisi Ekla, avec aussi la gratuité totale du réseau. Mais je suppose que ce n'est pas économiquement viable. Alors je me sentirai un peu lâche de partir au moindre problème d'une plateforme qui m'a beaucoup donné, mais tout ce que j'aimais à disparu.

    Pour le temps, j'ai plus le temps d'écrire des articles maintenant, car j'ai toujours un carnet sur moi sur lequel j'écris mes critiques quand j'ai un peu de temps en cours ou en perm.

    Troisième raison (et pas deuxième ^^) j'ai aussi remarqué que les gens étaient de moins en moins actifs.

    Donc, après avoir réfléchi, si je dois quitter Ekla (chose assez peu probable) ce ne serai pas pour une autre plateforme, car je n'en ai pas trouvé qui me laisse plus ou autant de possibilités qu'Ekla avant, mais pour faire un truc toute seule (et donc probablement très moche jusqu'à un certain moment) de a à z.

    4
    Lundi 11 Avril 2016 à 20:38

    Ah... Dommage, il s'affiche bien chez moi :o

    Oui, c'est peut-être ça la bonne décision. Peut-être qu'avec un peu de patience, on va voir eklablog s'améliorer. En tout cas, même si je n'ai pas encore décidé que faire face aux pubs, je ne quitterai pas ekla, j'aime trop mes blogs ! Je suis contente que tu fasses de même :)

    Et puis, faire un truc entièrement de toi, ça peut être cool, aussi. Mais ça prend du temps et du travail, donc faut être vachement motivé :o

    5
    Lundi 11 Avril 2016 à 20:39

    Aaah mais j'ai compris ! C'est la largeur de la page ! Je vais modifier ça ;)

    ... C'est mieux ??

    6
    Mardi 12 Avril 2016 à 20:37

    Oui merci ^^

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :


t>